Ils ont osé !
Le samedi 15 mars, une quinzaine de paroissiens ont relevé le défi de l’évangélisation de rue.
Après un topo-formation réalisé par Anuncio, certains qui ne pensaient pas partir en mission ont décidé finalement d’essayer !
Cette année, notre paroisse lance une belle mission : l’évangélisation de rue ! La première sortie a eu lieu le samedi 15 mars après-midi, marquant le début d’une aventure spirituelle riche en rencontres.
Avant de partir, les participants ont bénéficié d’une formation assurée par Anuncio, qui a su les rassurer et les préparer à cette expérience unique. Répartis en trinômes, chaque groupe comptait au moins une personne déjà familiarisée avec l’évangélisation de rue. Ensemble, ils ont arpenté les rues avoisinantes, confiants que l’Esprit Saint les guiderait vers ceux qu’Il voulait toucher.
Une belle occasion de témoigner de la foi et de semer des graines d’espérance au cœur de notre ville !
Quelques autres témoignages de participants
Je souhaite vous partager mon expérience sur « l’évangélisation de rue », qui a été pour moi une belle surprise.
Il faut savoir que j’avais beaucoup d’appréhensions concernant l’évangélisation de rue en France, car je pensais que les Français n’étaient pas prêts à parler de foi ni à prier dans la rue. J’avais tort.
Le 15 mars 2025, j’ai été invitée à prier pour les personnes qui allaient évangéliser, car je ne me sentais pas prête à m’exposer et à évangéliser dans la rue, par crainte du regard des autres et des jugements.
En écoutant le témoignage d’Amandine Lebastard sur son expérience forte d’évangélisation de rue, cela a été une révélation pour moi. J’ai senti, au fond de moi, que je devais aller dans la rue pour témoigner de la Parole de Dieu.
Nous sommes allés évangéliser par groupes de trois dans les rues de Cormeilles.
Une fois dans la rue, j’ai ressenti une joie immense à l’idée d’aller à la rencontre des gens. Je ne voulais oublier personne. C’était devenu facile et naturel de partager la Parole de Dieu. Dès que je croisais quelqu’un, j’avais envie d’échanger et de prier avec lui.
Cette expérience a été très enrichissante pour moi. J’ai vu Dieu toucher le cœur des personnes que nous avons rencontrées. Deux choses m’ont particulièrement marquées et transformées.
Tout d’abord, nous avons rencontré deux jeunes filles avec qui nous avons prié. L’une d’elles était au bord des larmes, comme si nous étions arrivés au bon moment. Dieu fait bien les choses.
Ensuite, j’ai été frappée par le fait que les personnes les plus réceptives ne sont pas toujours celles que l’on imagine. Il ne faut pas se fier aux apparences physiques, mais garder le cœur ouvert.
Si vous hésitez encore à évangéliser dans la rue, je vous encourage à faire le premier pas. Vous serez surpris de voir combien de cœurs sont prêts à entendre la Parole de Dieu. Osez sortir, témoigner et laisser Dieu agir à travers vous !
Le samedi 15 mars, les paroissiens de Cormeilles/La Frette sont invités à venir découvrir en quoi consiste une évangélisation de rue.
Comment cela se passe-t-il ? Si j’ai répondu à cette invitation c’est parce que j’ai le désir d’en savoir plus sur comment annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à des inconnus dans la rue, mais je précise tout de suite que je suis venue pour observer car pour ma part, cela me semble mission impossible !
Comment aborder dans la rue des inconnus et prendre un temps d’échange sur la foi, pour peut-être susciter en eux le désir de découvrir ou de redécouvrir la présence de Dieu dans leur vie ? et leur annoncer que Jésus les aime ? Voilà une démarche qui ne me semble pas facile car je suis plutôt discrète.
Dans un premier temps, une petite formation est proposée suivie de temps de louange, de prière, d’invocation à l’Esprit-Saint et de bénédiction avant que des volontaires soient envoyés en mission pour aller à la rencontre de personnes qui ne connaissent peut-être pas Dieu.
Six groupes de deux ou trois missionnaires sont prêts à cheminer dans les rues de Cormeilles. Je rejoins deux personnes pour faire route avec elles. « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom je suis là au milieu d’eux » (Mt 18,20). Je réalise que je quitte ma zone de confort, il va falloir oser aborder des gens inconnus. Notre trio prend un temps de prière à l’extérieur avant de partir en mission. Je me dis, n’aie pas peur, Jésus est présent, Jésus est là, Il te guide, Il t’ accompagne.
Peu à peu, au fil des rencontres, je prends confiance en moi et je suis surprise et très touchée par tous ces gens qui acceptent pour la plupart de se confier, de se libérer de leurs fardeaux. Nous vivons de beaux temps d’écoute et de fraternité, tout en respectant les croyances de chacun. Nous prions pour que toutes ces personnes puissent passer des ténèbres à la lumière et qu’elles ouvrent leur cœur à Dieu.
Je suis très reconnaissante pour cette belle opportunité qui m’a été donnée de vivre aujourd’hui. Je remercie le Seigneur pour cette grâce qu’il m’a donnée.
Notre mission va s’achever, un chapelet nous a été confié et nous ne l’avons pas encore donné à quelqu’un. Puis c’est la rencontre avec Abel qui nous confie qu’il voudrait bien prier le rosaire. Quelle joie pour nous de lui offrir le chapelet en lui précisant qu’il a été fabriqué par un jeune de l’aumônerie. Quelle joie aussi pour Abel de le recevoir, il est surpris, n’en croit ni ses yeux, ni ses oreilles. Quel moment émouvant !
Dieu d’Amour et de Miséricorde veille sur toutes les personnes rencontrées. Nous prions aussi pour elles afin qu’elles trouvent la paix et le courage de surmonter les difficultés dans leur vie.
Soyons des pèlerins d’Espérance !
Nous avons effectué, le 15 mars, Marie Laure, Louis et moi, la mission d’évangélisation d’un jour.
En prenant la direction qui nous avait été indiquée, nous avons rencontré des frères et sœurs de plusieurs confessions religieuses, d’autres n’appartenant à aucune confessions. Contre tout attente, nous avons été surpris de l’accueil plutôt bienveillant des uns et des autres, même s’ils ne partageaient pas nos convictions, à l’exemple d’un jeune musulman qui nous a écoutés avec intérêt et a accepté que nous le portions dans nos prières ; tout comme cette jeune fille protestante qui s’est laissée interpeller par un passage de l’évangile que lui avait remis notre responsable, Marie Laure. Elle nous a confié qu’elle partagerait ce verset avec sa mère tellement ce verset lui parlait.
La dernière étape de notre mission a été marquante.
Avant de regagner notre paroisse, nous avons marqué un arrêt devant la cité rose, résidence où beaucoup de jeunes gens sont désœuvrés, voire paumés.
C’est ainsi que nous nous sommes rapprochés de 2 jeunes : Moussa et Yannis qui sortaient de l’épicerie.
Ils ont manifesté leur désintérêt pour la vie et semblait ne pas s’intéresser à Dieu, pourtant, par la suite, ils ont écouté attentivement avec intérêt cette fois, notre exhortation. Ils ont à la fin accepté de prier avec nous, même la prière des frères. Leur scepticisme avait changé en remerciements : « merci Tata », répétaient-ils en nous quittant.
Nous leur avons promis que nous prierons pour eux.
À la proposition de nous retrouver encore, ils ont dit oui.
Ainsi s’est terminée notre belle mission.
Merci à l’Esprit Saint qui nous inspirait ce qu’il faillait dire.
À notre retour, nous avons rendu grâce à Dieu avec les autres frères et sœurs qui revenaient eux aussi de retour de leur mission. La joie d’avoir été au service de nos frères et sœurs se lisaient sur tous les visages, en témoigne la grande louange qui s’en est suivie.
C’est le cœur léger et plein d’espérance que nous nous sommes séparés.
Dieu soit loué !
La première personne que nous avons rencontrée s’appelle Ali. Il ne parle pas très bien français mais nous avons réussi à nous comprendre. Il est musulman.
Puis nous avons rencontré deux jeunes filles, Leidy et Larissa, l’une catholique et l’autre orthodoxe. Nous avons eu de beaux échanges et nous avons même prié le Notre Père ensemble. J’ai trouvé ce moment magnifique ! Une des filles a fait cette prière pour son copain, j’ai trouvé que c’était mignon.
Ensuite on a rencontré un jeune garçon, Noah, né dans une famille athée. Ce fut une discussion très intéressante où nous avons parlé de l’amour de Dieu, de la vie et de la mort. C’était vraiment intéressant.
Sarah, protestante, n’a pas voulu que nous priions pour elle. Elle nous a répondu que Dieu entendait déjà toutes ses prières. Nous n’avons pas insisté.
Monsieur S, dont j’ai oublié le nom, est déiste. Nous lui avons parlé de l’église et de la messe de Cormeilles du dimanche. Il nous a dit qu’il allait venir.
Rendez-vous les 7-8-9 novembre 2025 pour le Congrès Mission !
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